Féminine ou féministe?

Féminine-féministe

« Ne haïssez point les féministes, cela leur procurerait trop de plaisir. Plaignez plutôt leur laideur, leur vulgarité et leur surpoids. Elles enrageront beaucoup plus, croyez-moi. »

Le féminisme est un mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société. Les idées politiques, philosophiques et sociales des féministes partagent un but commun : définir, établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.

Certes l’homme et la femme sont égaux en nature et en dignité, tous deux créés par Dieu. Cependant le féminisme prône une utopie qui tend à supprimer toute distinction entre l’homme et la femme dont la nature propre est alors détruite. Or, les deux sexes sont complémentaires et leur altérité est féconde sur tous les plans. Le monde actuel prône la libération de la femme qui ne peut être heureuse que si elle devient le parfait égal de l’homme. Mais, ainsi destituée de ses attributs propres, de sa vocation de mère et d’épouse, la femme perd alors sa dignité et devient un objet dont la société et les hommes peuvent disposer à leur guise.

Beaucoup de détracteurs de l’Église et de la vraie femme catholique ont bien compris l’importance de son rôle dans la société et dans la famille, et s’en servent pour arriver à leurs fins:

« Pour abattre le catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme (…) mais puisque nous ne pouvons supprimer la femme, corrompons-là avec l’Église. » (Lettre de Vindice à Nubius, 9 août 1898)

« L’homme fait la loi, la femme fait les mœurs. » (Bienvenu Martin, franc-maçon, 1906)

« Il faut détruire dans la femme le sentiment instinctif et égoïste de l’amour maternel. » (Congrès communiste du 16 novembre 1922).

Mais alors, qu’est-ce qu’être féminine? Le féminin est ce qui est propre à la femme, ce qui est conforme à sa vocation, c’est-à-dire à la maternité, physique ou spirituelle.  Par la maternité, la femme participe à l’œuvre créatrice de Dieu. C’est ce qui confère son caractère « sacré » à la femme qui doit donc tout faire pour préserver et honorer son corps. La chasteté, la pudeur, la modestie sont autant de vertus qui y contribuent. Son vêtement doit montrer que la femme cultive en son âme les vertus correspondant à sa mission qui lui donne une relation privilégiée avec Dieu. Le vêtement est un langage qui parle de la dignité propre aux femmes, de leur richesse d’âme intérieure. La femme est protectrice publique de la chasteté, de la primauté de l’âme sur le corps, du spirituel sur le temporel.

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« Les femmes ne sont nullement condamnées à la médiocrité ; elles peuvent même prétendre au sublime, mais au sublime féminin. Chaque être doit se tenir à sa place, et ne pas affecter d’autres perfections que celles qui lui appartiennent. L’erreur de certaines femmes est d’imaginer que, pour être distinguées, elles doivent l’être à la manière des hommes. » (Joseph de Maistre)

C’est pourquoi il est important que la femme ne porte pas de pantalon et se distingue par là des hommes. La femme a un rôle qui lui est propre à jouer dans la société, dans la famille et cela doit se voir dans ses vêtements également. Elle n’a pas à singer l’homme: en gardant sa place, en acceptant d’être fidèle aux exigences propres à son sexe, elle aura un rôle bien plus honorable que celui que lui propose les féministes qui la transforment en véritable objet sexuel, prétendument libérée, mais finalement devenue esclave de la société de consommation, ne s’occupant ni du bien-être de son mari ni de l’éducation de ses enfants. Cela veut-il dire que la femme ne doit être qu’une mère, et rien d’autre? Non, la femme a son rôle à jouer: celui d’aider les hommes, de prendre soin de leur âme, de les édifier par son exemple. Comme le résume bien le pape Pie XII,

« La fonction de la femme apparaît clairement déterminée par les traits, par les aptitudes, par les qualités particulières de son sexe. Elle collabore avec l’homme, mais de la façon qui lui est propre, suivant sa tendance naturelle. Or, le rôle de la femme, sa manière, son inclination innée, c’est la maternité. Toute femme est destinée à être mère; mère au sens physique du mot, ou bien dans un sens plus spirituel et plus élevé, mais non moins réel. C’est pour cette fin que le Créateur a ordonné tout l’être propre de la femme : son organisme et plus encore son esprit et, surtout, son exquise sensibilité. C’est ainsi que la femme véritablement telle ne peut considérer ou comprendre à fond tous les problèmes de la vie humaine que sous l’aspect de la famille. Voilà pourquoi le sentiment affiné de sa dignité éveille son inquiétude chaque fois que l’ordre social ou politique menace de porter préjudice à sa mission maternelle et au bien de la famille. Telles sont aujourd’hui, malheureusement, les conditions sociales et politiques, et elles pourraient encore devenir plus précaires pour la sainteté du foyer domestique et, par conséquent, pour la dignité de la femme. » (Enseignements Pontificaux, Le problème féminin)

Mesdames les féministes, cessez d’être amères, de revendiquer de vains droits qui vous rendront malheureuses en vous empêchant de vous épanouir pleinement!

Mesdames les féminines, soyez heureuses du don qui vous est fait et tâchez toujours d’être fidèles à votre vocation de femme et prenez conscience de l’importance du rôle que vous avez à jouer dans votre foyer et dans la société. Mettez-vous au service du bien commun, donnez-vous généreusement à votre famille, et vous trouverez la voie du bonheur 🙂

N’oubliez pas que votre façon de vous habiller, de vous tenir, de parler est un beau témoignage de la véritable féminité, celle qui « avec le sens de la grâce et de la beauté, a le don de rendre aimables et familières les choses les plus simples, et (…) répand le charme et la douceur au foyer de son mari. » (Pie XII).

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Crédits Photos: Pinterest®

6 réflexions sur “Féminine ou féministe?

  1. chenillenvol dit :

    Ton titre m’a interpellé car sa question « en vogue ». Mais le contenu m’a déstabilisé, perturbé. Tu écris que homme et femme sont égaux en dignité. Sur le principe oui, dans la réalité…. si c’était vrai on n’accorderait pas plus de valeur à la parole d’un homme qu’à celle d’une femme – mise en doute de la parole de nombreuses victimes, prise en compte des avis différent. Tu mets en avant le rôle de la femme dans la famille et par rapport aux hommes. Désolé mais je souhaite exister en tant qu’individu unique et non à un rôle prédéfini car je suis née femme. Je suis les expériences que j’ai vécu, les savoirs que j’ai appris, mais certainement pas une place, un rôle.
    D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi tu sembles faire la guerre aux pantalons. Mon choix d’en porter n’a aucun lien avec mes idées pour davantage d’égalité des genres, autant que je m’en souvienne, j’en portais en maternelle : j’ai simplement toujours été plus à l’aise avec. Pourtant non, ce n’est pas ma mère qui m’a imposé cela car elle ne portait que des robes ou des jupes jusqu’à récemment. A vrai dire, j’affirme davantage ma féminité et mon féminisme par des robes que des pantalons : c’est un geste qui rappelle que je dispose comme bon me semble de mon corps et non parce que je suis une femme.
    Alors non, je ne peux être d’accord avec ton avis. Par ailleurs, je ne comprends en quoi les propos de papes peuvent justifier et appuyer la place de la femme: ils ne se sont jamais mariés et ne connaissent pas la vie de couple. J’ai eu une éducation religieuse catholique mais je désapprouve beaucoup de textes aujourd’hui, dont les lectures et l’évangile de ce 28 janvier.

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  2. femmeapart dit :

    Merci d’avoir pris le temps d’écrire ce long message et de partager avec moi tes réflexions, je trouve ça très intéressant. Je suis d’accord avec toi, homme et femme sont égaux en dignité en théorie, après la pratique évidemment reste différente malheureusement: certains hommes traitent leurs femmes, compagnes, sœurs etc de façon très indigne. Sans même parler des violences physiques qui sont inacceptables, il y a des violences morales, du harcèlement et des manières d’être qui rabaissent la femme, sans raison, juste parce qu’elle est femme. Je ne crois pas que la parole de l’homme ait systématiquement plus de valeur (même si ça arrive sûrement, la nature humaine n’est pas parfaite) mais je suis sensible au sujet que tu abordes sur le fait que les femmes victimes de violences verbales, physiques ou sexuelles ne sont pas prises au sérieux. Je pense que cela vient de plusieurs choses. Tout d’abord, ce sujet est devenu très banal: qui ne s’est pas déjà faite molester/insulter/frotter dans les transports en commun par exemple? Deuxièmement, cela vient du fait que ce sujet n’est pas tellement pris au sérieux: qui se rend compte des conséquences psychologiques que peuvent avoir sur les femmes toutes ces violences, même si elle ne sont parfois « que » verbales? Enfin, je crois qu’on peut l’expliquer par le fait que les interlocuteurs de ces femmes leur reprochent (inconsciemment ou non) de vouloir disposer de leur corps comme elles le veulent, l’offrir en pâture à autrui en pensant que cela n’aura aucune conséquence. Évidemment aucun des trois points que je viens de mentionner ne justifie AUCUNE violence quelle qu’elle soit faite aux femmes, ni le fait d’accorder plus ou moins de valeur à leur parole. Cependant cela doit faire réfléchir les femmes à l’importance de leur attitude, de leurs habits, de leurs paroles et voir que cela a bien des conséquences, c’est ce que j’essaie d’expliquer sur ce blog: la façon dont nous nous habillons n’est pas anodine, et elle reflète ce que nous sommes, nos valeurs. Je connais une amie qui une fois a été confondue avec une femme de mauvaise vie alors qu’elle attendait quelqu’un dans un quartier tout à fait honorable. Personnellement je n’aurais pas eu envie que l’on pense ça de moi alors je m’habille en conséquence. Mais malheureusement il y aura toujours des hommes qui se comporteront comme des animaux quoi que l’on fasse… A nous de savoir rester dignes, respectables et d’essayer de changer les mentalités petit à petit.
    En ce qui concerne le pantalon, je t’invite à lire la rubrique « pour aller plus loin » pour que tu comprennes bien ma position. C’est un cheminement que je n’ai pas fait du jour au lendemain, toutes ces réflexions ont pris du temps et c’est pour cela que je souhaite les partager aujourd’hui. Toi tu ne le portes pas pour militer pour l’égalité des genres, mais c’était le but à la base des premières femmes qui les ont portés.
    Pour le rôle de la femme, il est tout à fait possible de vivre en tant que personne à part entière, avec ses expériences et ses désirs. La maternité est inscrite physiquement dans le corps de la femme (notre corps est là pour nous le rappeler tous les mois), cela ne veut pas dire que toute femme est appelée à être maman ou peut l’être, mais cela montre bien qu’elle a une vocation à se donner, prendre soin des autres et les soutenir. Pour autant est-ce que cela voudrait dire qu’elle n’a pas le droit d’avoir une opinion, un métier, des désirs propres? Non, absolument pas. Mais les femmes actuelles sous prétexte de libération tournent le dos à leur vocation et considèrent les hommes comme l’ennemi juré dont elles ne veulent plus entendre parler, c’est dommage. Homme et femme sont complémentaires. J’ai regardé quelle était la lecture de demain et je t’avoue que je ne connaissais pas cet épître. Qu’est-ce qui te dérange dedans?
    Voilà, je ne sais pas si j’ai répondu à tout parce que c’est un vaste sujet, mais j’espère t’avoir apporté quelques lumières sur le sujet 🙂

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  3. chenillenvol dit :

    Merci pour cette longue réponse.
    Oui la tenue que choisit une femme renvoie souvent un message. Mais le problème est que la société fait correspondre une tenue à une idée sans chercher à réfléchir à la raison du choix de cette femme. Il est vrai qu’elle aura probablement été elle-même influencée par cette société, consciemment ou non, en rejet ou en adéquation. Bien que cela n’existera probablement pas, il faudrait progressivement limiter les interprétations des tenues.
    Je comprends que le pantalon est à la base un élément de protestation pour se mettre à égalité des hommes mais aujourd’hui dans un pays de l’Europe occidentale, je pense que cela a perdu cette signification. Je ne me prononce pas pour d’autres pays car je n’ai pas assez de connaissances pour cela.
    Oui, en bonne santé, le corps de la femme est fait pour avoir des enfants. Je ne conteste pas ce fait. Mais le problème est que cela est presque imposé : par des petites phrases de proches qui rappellent l’horloge biologique, par les employeurs qui s’interrogent sur les conséquences – enceinte donc absence, éduquer les enfants…. Alors que cela devrait rester dans la sphère privée, un choix personnel et non une question sur ses possibilités. Comme l’interrogation si la première ministre de Nouvelle-Zélande pourrait être apte à travailler correctement alors qu’elle est enceinte. C’est ce lien de femme – maternité systématique avec les sous-entendus qui est selon moi problématique.
    Concernant les lectures de demain -que j’ai regardé de près pour essayer de trouver des idées pour une messe des enfants avec ma mère catéchiste- , l’une dit que seul un humain « vierge » peut se consacrer pleinement à Dieu. Or ce dernier n’a pas forcément conscience et connaissance de la vie du quotidien. Et une personne impliquée dans la vie familiale, communale ou politique n’est -t-elle pas davantage en aidant concrètement les autres qu’une personne qui reste dans une communauté fermée ou qui organise sa vie en fonction des prières ? L’autre lecture dit qu’un prophète non reconnu par Dieu sera puni. Bien et comment pouvons-nous distinguer les vrais des faux ? A l’époque, Jésus et ses disciples avaient toutes les caractéristiques que l’on donne aujourd’hui à une secte… De plus, tous ceux qui ont une autre croyance seront eux aussi puni. Et la tolérance ? Et le conseil « Aimez-vous les uns les autres » ? Je trouve que en décortiquant la Bible et certains sermons le catholicisme est refermé sur lui-même malgré une apparente volonté d’accueil. C’est pourquoi je suis devenue assez critique sur la religion ou plutôt les textes et la proposition de pratique. Je ne remets pas en cause l’existence de Jésus, -je suis incertaine concernant Dieu-, mais certains miracles et explications me paraissent bizarre, interprétés pour aller dans un sens à une époque qui n’expliquaient pas certains phénomènes naturels.

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  4. femmeapart dit :

    Je vois bien ce que tu veux dire concernant le vêtement et les messages qu’il fait passer. En fait un vêtement est un signe, donc il signifie quelque chose, il a une signification. Il peut montrer le métier (cf. les uniformes), la classe sociale, l’appartenance à un groupe ou à une religion, etc etc. Il peut également dévoiler certaines choses à propos d’une personne (est-elle soignée? Est-elle originale? A-t-elle confiance en elle?). Donc le vêtement véhicule un message, qui peut changer selon les époques (cf. la mode) et qui n’est pas toujours adapté (cf. les personnes qui finalement se déguisent et finalement ne s’habillent pas en fonction de ce qu’elles sont vraiment), mais il restera souvent un message, en plus de sa fonction de base qui est de cacher notre nudité. Alors certes la société a un certain rôle à jouer là-dedans, je pense à toutes les modes justement. Mais je ne pense pas qu’elle puisse un jour empêcher le vêtement d’être un signe! Et il est bien normal, par respect pour soi-même mais aussi pour les autres, que l’on ne s’habille pas uniquement en fonction de nos envies mais aussi en fonction des normes sociales (je ne vais pas sortir toute nue dans la rue juste parce que je me sens mieux ainsi, même quand il fait 40°).
    Concernant la maternité de la femme, il n’est absolument pas normal que les employeurs fassent ainsi pression aux femmes (je l’ai vécu dans mon entreprise et j’en ai été témoin). Comme tu dis ce sont des petites phrases mais qui sont déplacées. Pareil pour les proches, on ne connaît jamais la situation des gens (ont-ils les ressources financières nécessaires? Peut-être ont-ils déjà fait face à plusieurs fausses-couches? etc) donc c’est un sujet qui devrait rester dans la sphère privée et intime du foyer concerné. Ceci dit il est légitime de faire le lien entre maternité et femme car comme je te le disais dans mon commentaire précédent, elle est inscrite au plus profond de nous-mêmes (cycle menstruel, instinct maternel…) et la femme est naturellement tournée vers le don de la vie, le don de soi, l’oubli de soi pour les autres. Et cela ne la dévalorise en rien, au contraire la vie est un trésor! Je t’encourage à lire le livre « la femme ou le sacerdoce du cœur », Jo Croissant t’expliquera bien mieux que moi tout cela.
    Détrompe-toi, le monde a besoin de religieux et religieuses qui dans leurs couvents honorent Dieu, prient pour nous et en quelque sorte sacrifient leur vie pour la gloire de Dieu, leur salut et notre salut. « Il n’y a rien de plus beau que de donner sa vie pour ceux que l’on aime ». Bien sûr, le monde ne pourrait pas tourner si tout le monde restait dans des couvents, mais l’équilibre est là, et tout peut se dérouler et se compléter correctement. Beaucoup de paroles de la Bible peuvent être mal interprétées. Je ne suis pas théologienne, bien entendu, mais tu sais la miséricorde et l’amour ne doivent pas empêcher justice de se faire (par exemple un criminel, même s’il se repent, doit être condamné car on condamne le péché et pas le pécheur, mais justice doit se faire sinon c’est la pagaille). La tolérance doit être bien comprise: on peut tolérer un erreur involontaire mais on ne l’accepte pas pour autant. Donc si tu dis 2 + 2 = 5, je ne vais pas te tuer, mais je ne vais pas pour autant te dire que tu penses ce que tu veux, chacun interprète à sa manière etc: il y a un juste milieu, une vérité et la vérité doit être défendue, tout comme la justice. Je te souhaite de continuer ton questionnement et ton cheminement sur ces questions qui ne sont pas faciles du tout mais je crois que lorsqu’on décide de s’abandonner et pourquoi pas de prier un peu de temps en temps, le bon Dieu ne nous laisse pas tomber et se débrouille pour nous convaincre 😉 En tout cas j’espère que tu trouveras la paix intérieure et quelle est ta vocation ici-bas 🙂 N’hésite surtout pas si tu veux continuer de discuter sur quelque question que ce soit, tu peux aussi m’écrire par mail: femmeapart@gmail.com ou sur les réseaux sociaux! Thérèse

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