Épouse-la et meurs pour elle

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Après vous avoir parlé dans cet article du premier tome écrit par Costanza Miriano, Marie-toi et sois soumise, je me propose de vous faire ici le résumé du second livre de sa série, Épouse-la et meurs pour elle. Comme vous pouvez le constater, notre drôle d’italienne choisit une fois de plus comme titre un extrait d’une épître de Saint Paul faisant souvent polémique lorsqu’on n’en comprend pas le sens! Avec ce titre un brin provocateur, elle espère ainsi attirer notre attention mais aussi dédramatiser les relations hommes-femmes qu’elle aborde ici avec humour mais aussi beaucoup de justesse. Bonne découverte!

1 – Jusqu’à ce que l’enfant vous sépare

La crise d’identité masculine coïncide avec les revendications féministes. Si nous reprenions nos vraies places de femmes, un certain nombre de choses reviendrait déjà dans l’ordre naturellement. L’auteur nous rappelle ici que la première vocation de la femme est son mari, et que le fait d’avoir des enfants ne doit pas l’en éloigner. « Tout nous sera rendu ensuite, mais au centuple, justement parce que nous aurons accepté de commencer par tout perdre. Lorsque l’homme verra notre générosité, il éprouvera aussi le désir de donner sa vie pour nous ».

2 – Cette maison n’est pas un hôtel

Costanza Miriano nous parle dans ce chapitre de l’autorité paternelle qui est bien malmenée de nos jours. Les pères n’osent plus s’opposer à leurs enfants, se faire obéir, leur imposer des limites et les aider ainsi à grandir et à se construire en tant qu’adultes. « De nos jours, le père ne sait plus être celui qui inflige la blessure de la séparation d’avec la mère (…). La mère est la certitude de l’amour, du réconfort, et de la satisfaction (…). Si les pères ne sont pas pères, ils façonneront une génération de grands enfants, c’est-à-dire de personnes incapables de faire entendre leur voix et de transformer le monde ».

3 – Le problème de l’amour souvent confondu avec une gastrite

Ce chapitre traite un peu plus en profondeur des différences de langage entre l’homme et la femme qui peuvent souvent mener à bien des quiproquos. Apprenons à nous connaître, à nous apprivoiser et à faire des efforts pour que la communication soit meilleure! « L’amour vrai se situe au-delà de l’intention. Il existe et dure quand il dépasse la désillusion réciproque qui survient forcément lorsqu’on comprend que la symbiose facile et spontanée n’existe pas, sinon dans les films ».

4 – Sommes-nous des nounous ou des caporaux?

« Les hommes se sont défaits de l’uniforme de l’autorité pour revêtir celui du soin, de la disponibilité à la maison et du service. Ils ont ainsi renversé les équilibres du couple et de la famille: il est difficile d’offrir à la fois une aide fraternelle et une sécurité virile ». Les femmes ont une disposition naturelle à se donner sans compter: le nier revient à se trahir et finir par en souffrir. La parité ne doit pas être comprise comme un simple partage des tâches ménagères mais plutôt comme une répartition juste en fonction des capacités et des prédispositions naturelles de chacun.

5 – L’épouse de Gudbrand le montagnard

L’auteur nous conseille ici de ne pas chercher à changer notre mari ou le reprendre en permanence car « l’homme que nous tentons de formater (…) souffre et étouffe, les ailes rognées. Rien au monde ne le dérange plus que de sentir sa liberté entravée ». Suivent ensuite quelques conseils sur la façon se s’y prendre pour ouvrir la route, encourager, corriger, améliorer.

6 – A la guerre comme à la guerre

…ou ce qu’est vraiment la virilité. « Être un homme, être viril, cela signifie avoir le courage de lutter et savoir combattre avec force, non pas tant pour attaquer, mais pour résister. (…) Être un homme veut dire être prêt à donner sa vie d’abord pour son épouse et pour sa famille, puis pour les personnes qui nous sont confiées et enfin accomplir notre mission en dehors de la maison ». Si l’homme ne tient pas son rôle ou que la femme déborde du sien, alors l’homme prend la fuite et disparaît.

7 – Oui, je le veux, mais…qu’as-tu dit?

L’auteur montre dans ce chapitre l’importance de se marier, notamment à l’église, car « le sacrement a une puissance que nous ne pouvons même pas imaginer ». Les femmes sont généralement plus enclines à se marier car c’est aussi un gage de stabilité, alors qu’il est parfois difficile pour un homme de le convaincre de faire preuve d’héroïsme, d’anticonformisme et de grandeur pour mourir peu à peu à lui-même pour sa famille.

8 – J’ai dit « Dieu » et pas « Bio »

…ou l’éducation doit avoir une fin élevée. Costanza Miriano relativise nos difficultés face à l’éducation de nos enfants: « la consolation, dans la difficulté de notre tâche, vient du fait que nous ne donnons pas la vie nous-mêmes, mais qu’elle nous est donnée par Dieu et c’est à Lui que nous devons la remettre. Les enfants qui nous sont confiés ne sont pas le fruit de nos efforts, du contrôle que nous serions parvenus à exercer sur eux ou des techniques que nous aurions apprises dans les manuels ».

9 – Un sourire s’il-vous-plait

La femme doit être capable d’accueillir chacun et d’être le rayon de soleil qui réconforte ceux qui sont en peine. L’auteur ajoute à propos de la soumission: « rester littéralement en-dessous, c’est tenir lorsque la tentation de céder est grande, soutenir l’autre quand il se laisse aller, lui permettre, ou plutôt l’encourager, à donner le meilleur possible ». Il faut savoir se donner sans compter mais sans se perdre pour autant.

10 – Au lit avec mon ennemi

Dans ce chapitre, Costanza Miriano rappelle que la femme doit se poser comme soutien de l’homme, et non comme juge. Ensuite elle souligne de nouveau les différences fondamentales entre l’identité masculine et féminine qui doivent être respectées pour que leur relation soit féconde: « homme et femme sont appelés tous deux au « sacerdoce royal », c’est-à-dire à la perfection, mais ils y parviennent selon leur don particulier ».

11 – Tu es grand, grand, grand

N’ayons pas peur d’être nous-mêmes: « ta nature ne contraint pas ta liberté, elle est une condition pour que tu puisses fleurir ». Sachons rester à notre place et nous accepter: la vie en elle-même est difficile mais il faut lui faire face. « La virilité n’est pas un fait biologique mais elle s’apprend et se conquiert ».

Que pensez-vous de ces réflexions? Est-ce que le résumé vous donne envie d’aller plus loin et de lire le livre? Donnez-moi vos retours en commentaire!

Epouse-la et meurs pour elle

Si vous souhaitez lire l’ouvrage complet de Costanza Miriano, vous pouvez vous le procurer ici. En commandant ce livre sur Amazon et à partir de mon site, vous me permettez de toucher une modeste commission et ainsi de financer la maintenance et la mise à jour de ce site 🙂 Merci d’avance 😉

Crédit photo: Pexels.

8 réflexions sur “Épouse-la et meurs pour elle

  1. Pampl Mousse dit :

    Je ne comprend pas bien le sens du nº1 « nous aurons accepté de commencer par tout perdre » Que perd une femme à la venue des enfants ? L’auteur parle-t-elle de sa liberté ou de l’affection de son mari ? Un grand merci en tout cas pour ce travail ! C’est vraiment très intéressant.

    Aimé par 1 personne

  2. femmeapart dit :

    Merci pour votre commentaire 😊 L’auteur veut dire « par nous perdre » dans le sens nous oublier, faire passer les autres (son mari, ses enfants) en premier. Accepter de ne plus être aussi maîtresse qu’avant de son temps, de son énergie, de ses envies, etc tout simplement parce qu’elle perd de sa liberté comme vous le dites. Mais pas l’affection de son mari qu’elle va gagner d’autant plus par cette attitude, ainsi que son respect d’ailleurs.

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  3. femmeapart dit :

    Leurs idées de rejoignent complètement, je pense que la différence est plus dans la forme: le livre d’Helen Andelin s’apparente plus à un manuel avec plein de recettes très concrètes. Il peut paraître un peu difficile ou austère parfois alors que Costanza Miriano aborde les mêmes sujets mais avec plus de légèreté, d’humour, d’auto-dérision et de dédramatisation. Avec Costanza Miriano on a moins peur de ne pas être parfaite!

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  4. pudeur&modestie dit :

    Bonjour, je découvre avec grand plaisir ton blog via la plateforme pinterest ou je collection moi aussi les vignettes de tenues « modeste » (compte pudeur&modestie).
    Tes articles sont la plupart du temps un régal et je t’en remercie. Tu donnes des idées et des exemples vraiment concrets et pratiques, tout à fait abordable et tu es pleine de bon sens, je suis tout à fait ok avec ta conception de la modestie. Tu m’as aussi donné envie de lire ces livres.
    Par contre, j’avoue que parfois mon côté protestant tatillonne un peu, et par exemple ici, je ne peux m’empêcher de faire remarquer que les phrases « sois soumise » et « meurs pour elle » ne sont pas des paroles de l’évangile mais des épîtres de Paul.
    Belle journée 🙂

    Aimé par 1 personne

  5. femmeapart dit :

    Bonjour « pudeur & modestie » et merci pour ton commentaire! Je viens de m’abonner à tes tableaux sur Pinterest 😉 Tu as complètement raison, j’ai écrit trop vite et c’est bien dans les épîtres de St Paul, j’ai corrigé dans les deux articles concernés! N’hésite pas à me dire si tu vois d’autres erreurs de ce genre, j’essaie d’être attentive mais parfois certaines choses m’échappent. C’est génial si ces livres te tentent, j’espère qu’ils te plairont. N’hésite pas à me faire tes retours par la suite! Bonne soirée et au plaisir d’échanger avec toi 🙂

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