Le privilège d’être des femmes: l’extraordinaire pouvoir du don (1/2)

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Grâce aux éditions Artège, j’ai pu découvrir le nouveau livre de Costanza Miriano sorti le 17 octobre dernier. Je vous avais déjà fait un résumé de ses deux premiers ouvrages (« Marie-toi et sois soumise » et Épouse-la et meurs pour elle), je me propose aujourd’hui de vous présenter Le privilège d’être des femmes: l’extraordinaire pouvoir du don. Sous forme de lettres écrites à ses filles, notre pétillante italienne aborde avec toujours autant d’humour et de profondeur divers sujets liés à la féminité: maternité, mariage, don de soi…. Sans plus attendre, plongeons avec elle au cœur de sa vision de la féminité et cherchons à « comprendre pourquoi nous souffrons et comment rendre notre condition féconde ».

1 – Le mystère de la femme ou encore Épouses de l’Époux

Nous avons chacune nos limites, nos défauts, et comme le dit si bien notre auteur « en chacune de nous habite la folle du logis qui prend les rênes de temps à autre ». Mais au milieu de ce tumulte, ne perdons pas pied et faisons preuve de volonté pour dompter notre sensibilité et progresser en sainteté. « Dieu sait que nous sommes capables de grandes choses. (…) La seule condition est que nous lui demandions librement, mais très sérieusement, d’entrer dans notre vie et d’en prendre la direction ». Cela vaudra mieux que de nous écouter nous-mêmes et nous complaire dans nos extravagances, n’est-ce pas? 😉 De même, la femme peut détruire l’homme, mais elle peut également choisir de devenir son allié. « Si la femme comprend vraiment quelle possibilité de grandeur il y a en elle quand elle la met au service de l’autre, si les deux s’unissent véritablement, ils deviennent alliés de Dieu pour donner la vie, ils deviennent même semblables à Lui ». Costanza Miriano nous rappelle deux points fondamentaux pour ne pas devenir notre pire ennemi: prier et se donner aux autres, sans trop se préoccuper de nous-mêmes.

2 – Être filles ou encore Le regard du père

Dans son deuxième chapitre, notre italienne pleine d’humour pointe du doigt deux attitudes adoptées par certaines femmes et qui les empêchent de grandir et de faire grandir leurs maris: les femmes-enfants et les femmes qui écrasent leur mari. C’est un moyen pour nous « de ne pas grandir et de ne pas le faire grandir lui: l’homme attend de la femme un éclaircissement sur lui-même. L’homme regarde dans les yeux d’une femme comme dans un miroir, et c’est par elle qu’il est appelé à la grandeur ». Selon elle, nous devons apprendre à faire la part des choses entre dépendance (infantile) et indépendance (méprisante de toute autorité): un juste milieu existe et la femme doit faire travailler sa volonté pour le trouver, surtout dans ses relations avec son mari. De même, bien que ce soit difficile pour nous autres femmes, nous ne devons pas accorder une importance démesurée au regard des autres, au risque de devenir une personne différente de celle que nous sommes: « quand on ne sait pas qui on est et qu’on se laisse constamment définir par le regard, les paroles, le jugement d’autrui, conserver une relation est très difficile – pour être en relation avec un autre, il faut d’abord être quelqu’un ». Et c’est en sortant de la phase « je fais des choix pour plaire aux autres » que nous deviendrons vraiment des adultes.

3 – Être femmes ou encore À qui je veux plaire, moi?

« Une femme, quel que soit son âge, a besoin d’un regard qui lui dise qu’elle est belle et douée ». Qui pourrait donc le nier? Mais ce besoin de regard provoque un grand vide et une vulnérabilité proportionnelle. Nous devons donc être attentives à la manière dont nous allons remplir ce gouffre et combattre « notre excessif désir d’obtenir des considérations sur notre propre personne » (Édith Stein). Apprenons « à nous méfier de nos hormones, de nos instincts, de nos attirances. Mettons en route une vie spirituelle et commençons un peu à en vivre, jusqu’à apprendre, progressivement, à remplir pleinement chaque instant de vie dans l’esprit ». « C’est là que nous pourrons passer d’une manière d’aimer esclave de nos émotions, de nos insécurités et de nos désirs, à un amour mûr. Une femme qui y parvient libère une beauté qui ne peut s’expliquer, qui ne peut que se montrer. C’est une femme qui n’écoute pas seulement ses émotions, qui ne se vexe pas si elle a l’impression de ne pas être comprise ». Le fait de se détourner de nous-mêmes et de ne pas céder à nos propres caprices nous aidera à être vraiment fécondes et fidèles à notre vocation d’accueillir la vie, que ce soit physiquement ou spirituellement.

4 – Être épouses ou encore Conduire l’homme à la grandeur

Comme déjà évoqué au chapitre deux, Costanza Miriano nous rappelle ici qu’il nous est très difficile de ne pas nous laisser emporter par notre côté « animal » et hyper sensible, ce qui provoque souvent des tensions avec les hommes. Et pour ne rien arranger, nous oscillons souvent entre le fait de jouer à être leur mère ou leur fille. « Être des alliées est vraiment difficile pour nous, et nous ne pouvons le faire que si nous commençons une vie spirituelle sérieuse et profonde, qui prenne le dessus sur la vie naturelle ». Tâchons de suivre l’exemple de Notre-Dame plutôt que d’Ève. « Marie dit à Cana: « Faites tout ce qu’il vous dira ». Elle ne remplace pas l’homme, ni ne lui souffle ce qu’il doit dire, mais elle lui présente loyalement un besoin et intercède pour les faibles, elle dit à l’homme exactement ce qu’elle pense et pendant ce temps fait ce qu’il veut ». Mettons toutes nos richesses et surabondances en Dieu afin d’être pacifiées par Lui et en Lui. Apprenons le silence (surtout intérieur) et apprenons qu’aimer c’est être ici et maintenant, sans chercher à changer l’autre. « Notre mari n’est pas à nous, c’est seulement celui qui nous est donné d’aimer pour l’aimer Lui ». Choisissons-le avec prudence.

La suite du résumé est ici!

Ces articles peuvent également vous intéresser: La maternité est l’œuvre de Dieu dans la femme et Notre-Dame, modèle pour toutes les femmes.

Le privilège d'être des femmes

Si vous souhaitez lire l’ouvrage complet de Costanza Miriano vous pouvez vous le procurer ici. En commandant ce livre sur Amazon et à partir de mon site, vous me permettez de toucher une modeste commission et ainsi de financer la maintenance et la mise à jour de ce site 🙂 Merci d’avance 😉

Crédit photo:  Pexels.

3 réflexions sur “Le privilège d’être des femmes: l’extraordinaire pouvoir du don (1/2)

  1. Koffi Larissa dit :

    Ce livre m’intéresse vraiment mais comment me le procurer car je suis en Côte d’Ivoire et Amazone n’y vend pas d’article. Je sens que ce livre me fera beaucoup de bien, s’il vous plait,montrez moi un canal où je pourrai l’avoir. Merci

    Aimé par 1 personne

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